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mercredi 17 août 2011

lundi 2 mai 2011

Le lundi au soleil !!!

Le soleil est là, bien sûr, mais depuis quelques jours on ne le voit pas.
Dimanche, jour propice au Land Art et voici que notre astre préféré apparaît.

Ce soleil sous la pluie...
 Fait venir l' escargot.
Qui d'avance se réjouie.
De ces fleurs en cadeau

Merci à tout les acteurs de ce petit moment :
une petite calebasse
un fruit de la passion
quatre fruits du courbaril
cinq gousses de bauhinia
une gousse de canavalia
douze haricots de langue de vieilles filles
six escargots
et une pluie de fleurs d'ixora et de cosmos.
J'oubliais les feuilles de paroka.

Je tiens à ajouter que les animaux ont été très bien traités.

mercredi 27 avril 2011

Il n'y a plus de saison!

Cette année, pas de saison sèche, il pleut plus que la normale.
Pour moi pas de problème, j'aime la pluie, surtout si je suis à l'abri.
Et mon jardin aussi, il adore, ça m'évite à la fois de l'arroser et de perdre des plantes, à la limite celles qui vont souffrir ceux sont les plantes grasses et les cactus, trop d'eau, elles n'aiment pas trop.

Voici donc ce que je vois de chez moi depuis quelques jours.
C'est pas non plus, l'onde tropicale, avec pluie 24/24, non  mais ce n'est pas loin....

Belle occasion pour moi de mettre ce poème que j'adore.
Spleen de C. Baudelaire 

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

 Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.



Et c'est encore mieux mis en musique et chanté par Léo Ferré.

Si le bruit de fond vous dérange pour l'écouter, en bas à gauche vous trouverez mon mixpod, celui qui fait Ksss! ssss!ksss!, il suffit de le faire taire.

samedi 9 avril 2011

La petite grenouille

Coll.privée
Illustration tite-pao

Un jour, des grenouilles décident d'organiser une course sur un mur : la première arrivée au sommet est la gagnante. 
Elles se placent pour le départ et hop! une vingtaine de petites grenouilles commence à envahir le mur.
Au bout de quelques minutes, certaines commencent à fatiguer et quittent la course.
En plus, le public d'animaux qui les regarde fait des commentaires peu encourageants : "elles n'y arriveront jamais", "elles sont trop lentes".
Bientôt, il ne reste qu'une toute petite grenouille qui grimpe lentement, lentement, mais sans lâcher prise, tandis qu'autour d'elle les commentaires se font de plus en plus méchants : "descends, tu n'y arriveras jamais! mais qu'elle est ridicule!"
La petite grenouille lente continue son chemin et arrive vainqueur à la course.
Tous se précipitent autour d'elle pour lui demander sa recette miracle et c'est là qu'on découvre que cette petite championne est tout simplement sourde...
Morale de l'histoire : quand on a un objectif, rester sourd aux attaques est la meilleure des défenses!

vendredi 8 avril 2011

Pleine lune



Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement.

Charles Baudelaire 
Coll.privée

jeudi 7 avril 2011

Le lézard et les calebasses



 A partir de cette photo, j'ai écrit ce petit conte :

Le lézard qui voulait se faire aussi gros que la calebasse


Zanoli un petit lézard vert se trouvait bien maigre,il avait beau manger tout les petits insectes passant devant lui, toutes sortes de fruits,  mangues, bananes,corossols,prunes mombin,il aimait tout les fruits et en mangeait en quantité. Mais il se trouvait toujours aussi maigre.
Un jour,après un bon repas, il se mit à l’ombre dans un calebassier pour digérer tranquillement.
Et là,il se rendit compte à quelle point les calebasses  pouvaient grossir. De jour en jour, il voyait leur ventre enfler, enfler et cela le rendit jaloux.
« -Mais que fait la calebasse pour grossir comme ça? Que mange t’elle tout les jours? »
Il décida de les observer pour comprendre.
Sa surveillance dura des heures, des jours, il observait sans même manger, sa jalousie lui coupait l’appétit. Et il ne comprenait toujours pas d’où venait la nourriture qui faisait gonfler le ventre  de ces calebasses. Un autre lézard  qui passait par là, vit notre ami dépérir et lui demanda ce qu’il avait.
Zanoli lui expliqua sa rage, quand l’autre petit lézard s’esclaffa et lui dit que la calebasse se nourrissait de la terre que l’arbre lui donnait.
Zanoli se trouva idiot et demanda ce qu’il pouvait bien manger pour grossir un peu. Et pour se moquer, l’autre lui dit de se nourrir de terre.


Notre naïf Zanoli  le crut sur parole et se mit à en manger , il ne trouvait pas ça très bon, mais il constata que son ventre se mit à enfler, enfler, tant et si bien que notre petit lézard vert ressemblait maintenant à  un gros crapaud. Il ne pouvait plus courir sur les arbres de branches en branches,il ne pouvait plus attraper les fruits et cela le désola terriblement et fini par regretter sa vie d’antan.
« -Je me voulais gros et je comprends aujourd’hui que c’est impossible, que je suis un lézard vert et qu‘il ne peut en être autrement, et il m’a fallu manger de la terre pour comprendre ça. Si cette leçon pouvait servir à tous mes amis. »

Il se demanda comment il pouvait enseigner  son expérience.
A cet instant il entendit une voix ,il reconnut son petit ami le lézard, il compris alors que c’était sa conscience qui lui parlait. Elle lui dit. «- pour que ton expérience soit comprise de tout les lézards,il faut  que vous appreniez  à gonfler votre  gorge pour ne jamais oublier ce que vous êtes et que jamais vous ne pourrez enfler avec votre nourriture. »
C’est pourquoi  aujourd’hui  encore, on peut voir les lézards bomber leurs cous, pour se rappeler  qu’ils ne pourront jamais être aussi gros que la calebasse.
Moralité, reste comme tu es , tu es forcement bien comme ça!
Xtine

mardi 5 avril 2011

J'avais rendez vous avec la Lune




Eclipse du 21 décembre 2010, première photo prise à 3h15 et la dernière à 3h50.
Après, on est allé se recoucher. 

Coll.privée
Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt.
( Proverbe chinois 

lundi 4 avril 2011

Pourquoi la tourterelle a perdu toutes les couleurs de son plumage

coll.privée
Le ciel était si triste qu'il ne cessait de pleurer.
Les grosses larmes qu'il versait finissaient par inquiéter les animaux qui vivaient sur terre.
Afin de stopper ce déluge qui les menaçait, le roi des animaux chargea le plus beau d'entre eux, l'oiseau de Paradis, d'aller voir le ciel pour tenter de le consoler.
Celui-ci ne voulut pas lui rendre visite sans un cadeau et demanda à ses  plus fidèles compagnons de lui donner leur plus belle plume :
le perroquet lui donna sa plus belle plume violette,
la perruche une plume indigo,
le paon une plume bleue,
le pivert une plume verte,
la mésange une plume jaune,
le martin-pêcheur une plume orange et le rouge-gorge une plume rouge, bien sûr.
La tourterelle, alors au plumage coloré, voulu donner une plume blanche.
L'oiseau de Paradis la refusa,il aurait voulu une plume colorée, il prit les autres en fit un éventail qu'il emporta avec lui.
Après un long voyage, il atteignit enfin le ciel et lui demanda pourquoi il était si triste.
« Je me sens tellement seul. », répondit ce dernier.
Alors l'oiseau de Paradis offrit l'éventail au ciel qui tout heureux essuya enfin ses larmes.
Il lui promit aussi de venir souvent le voir avec tous les autres oiseaux de la terre.
« Quel beau cadeau ! », remercia le ciel.
« Je le garderai toujours avec moi, et je le sortirai quand je me sentirai seul et triste. »
Depuis, quand par hasard le ciel avait du chagrin, il sortait son éventail, ce qui lui rendait son sourire.
De la terre, on voyait alors un bel arc se déployer dans le ciel.
La tourterelle vexée et fâchée de ne pas avoir participé à ce beau cadeau,décida de changer ses couleurs et n'en garder qu'une,celle qu'elle voulait donner.



Sur la photo, tourterelle et clocher du Marin

dimanche 3 avril 2011

Visite inattendue



Ce soir à l'heure où rougit la campagne
je me reposait 
quand un bruit sourd et répétitif
me fit sursauter.

Pensant avoir somnoler 
je ne m' inquiétais  quand le bruit devint plus insistant je me levais. 
Par la fenêtre j'ai regardé stupéfaite, je suis restée dans le jardin ,non pas un nain mais un géant se tenait. 
Oups! ma salive j'ai ravalée bien obligée,je suis sortie. Ainsi devant le non invité je me suis faite toute petite. 
De sa voix rauque et saccadée je cru comprendre ce qu'il voulaitjusqu'à la cuisine, j'ai couru pour lui ramener ce que je pu. 
J'avais compris qu'il avait faim. Je n'avais que des fruits et du pain. Je lui donnais sous condition qu'il ne rentre pas dans la maison. 
Il avala tout ce qu'il pu mais avant qu'il n'y en ai plus j'ai voulus prendre une photo pour vous prouver que je ne bois pas trop. 
Il faut savoir une chose c'est que les géants n'aiment pas la prose. C'est donc en vers que je l'ai écrite l'histoire de  cette "petite" visite. 
Xtine