lundi 27 juin 2011

Mon jardin et ses fleurs

Après le jardin de Balata, El Botanico de Santo Domingo et le jardin de Mamie Rose, vous trouverez ici un nouvel album photo, celui de mon modeste jardin avec quelques unes de ses fleurs.

mercredi 15 juin 2011

Le blog prend des vacances...

Pendant quelques semaines, le blog va prendre des vacances.
Je vous laisse en compagnie d'Edith Lefel et du groupe Malavoi.
Passez un bel été et de bonnes vacances !!!

An jou mwen desann lakaskad pou benyen
Mwen tann an ti chan ki sòti di syèl-la
Mwen lévé zyé mwen pou chèché la sa yé
Mwen wè an manmzel trè joli ki di mwen
 A penn mwen souri nonm lan kouri desann
Tjenbé mwen bò dlo-a
I bo mwen
I di mwen chérie soit à moi pour la vie(bis)
 Alò mwen desann lakaskad pou benyen
I di mwen chéri chanté, mwen ka vini
I pran an plonjon disparèt an dlo-a
Dé jou ka pasé mé mwen la ka di :
 Doudou sé ou mwen wè
Sé ou mwen lé (bis)
vyolon-
 Doudou sé ou mwen wè
Sé ou mwen lé (bis)
 Lè mwen réfléchi mwen di sé an syrenn
ki fè mwen jé-tala
I bo mwen i fè mwen enmen'y
Épi i kité mwen
 Lè mwen réfléchi mwen di sé an syrenn
ki fè mwen jé-tala
I bo mwen i fè mwen enmen'y
Épi i kité mwen
 I kité mwen
 I kité mwen
 I kité mwen 

lundi 13 juin 2011

Le lundi au soleil...

Pour ce lundi au soleil, une plage bien sûr! 
Celle de San Rafaël à quelques kilomètres de Barahona sur la côte sud-ouest de la République Dominicaine.
L'originalité de cette plage, c'est sa rivière qui descend de la montagne, de la loma comme ils disent et qui a été agencée en piscine naturelle avec plusieurs bassins.
C'est un endroit très joli, calme et ombragé, très prisé le week-end par les habitants des environs.
Nous y avons mangé sur place, du poisson péché, vidé et nettoyé sous nos yeux, accompagné d'un riz à la coco, on s'est régalé et avons passé une journée tranquille et très agréable...
Il y a 26 ans, nous avions séjourné à cet endroit, la piscine n'était pas aménagée, la rivière coulait naturellement, une vieille dame et son fils habitait la seule maison sur la plage, elle nous avait loué pour quelques jours, un carbet.
On a gardé de ce lieu et de cette charmante dame Théodora, de très bons souvenirs.
Nous avons eu la chance tant d'années après, de retrouver son fils, et nous avons pendant quelques temps ravivé la mémoire de cette époque...

dimanche 12 juin 2011

Le crapaud buffle

Rhinella Marina ou Bufo Marina de la famille des bufonidées est une espèce d'amphibien.
Ici en Martinique, on l'appelle le crapaud buffle, à cause de sa grande taille.
Celui sur la photo fait 20 cm du bout de son nez à son autre extrémité.
Rhinella, n'a de joli que son prénom, il est pour bon nombre d'entre nous, plutôt repoussant.
C'est un animal très prolifique, la femelle ponds des centaines d'oeufs.
Il a été importé depuis la Guyane française vers 1944 pour permettre une diminution des moustiques et des courtilières.
Ce crapaud fait parti de notre quotidien avec des périodes dans l'année où ils sont beaucoup plus nombreux.
La journée, on peut les voir dans des endroits frais et à l'ombre, comme dans des pots de fleurs et à la tombée de la nuit, ils sortent, ils se promènent.
Chez nous, ils sont attirés par les croquettes de notre chatte, et cherchent inlassablement à renter dans la maison.
Dès la nuit tombée, il faut donc faire attention à toutes les ouvertures.
Ce qui est dérangeant dans sa visite, c'est qu'il se cache, reste toute la nuit et au matin, nous avons la désagréable surprise de trouver quelques déjections....
Nous avons donc depuis le temps mis au point quelques"techniques".
Tout d'abord, pour éviter qu'ils ne rentrent à l'intérieur et pouvoir garder les portes ouvertes, nous avons des planches  de 40 cm de haut ( plus bas, ils sautent ) pour mettre en bas de chaque ouverture.
Au cas où on oublie de mettre ces planches, ça arrive, on passe au plan B, il faut coûte que coûte attraper l'animal qui a eu la mauvaise idée de rentrer, l'outil idéal, c'est la boîte de conserve vide 4/4, que l'on a toujours sous la main.
Une fois que l'on a mis la boîte sur le crapaud, avec le couvercle ou éventuellement un bout de carton, on retourne tout ça et on va "balancer" l'animal le plus loin possible de la maison, en espérant qu'il se soit fait une belle frayeur et qu'il ai compris les limites que nous lui imposons...
Tout ça pour vous expliquer les photos qui suivent...
Attention âme sensible, excusez moi!

Ce jour là, pas de boîtes de conserves sous la main, toutes étaient parties au tri, il ne nous restait de disponible qu'un pot de confiture, et pour ma part, je n'aurai jamais cru que ce spécimen pourrait rentrer dans ce bocal.
Et bien si!!!
Alors une fois l'animal attrapé, contents de cet exploit, on n'a pu qu'admiré notre prise sous tous ses angles, et bien sûr prendre ces clichés afin que tout le monde en profite, de ce côté là, je ne suis pas avare.
J'espère que ces photos ne vont heurter personne, car ce gentil Bufo a été relâché dans la nature, sans qu'aucun mal ne lui soit fait.
La moralité de cette histoire pourrait être : on a beau être un crapaud buffle, on rentre quand même dans un pot de confiture.

vendredi 10 juin 2011

Mini land art

Avec les quelques tout petits coquillages et graines trouvés sur une plage, j'ai fait ce mini land art que j'intitule "Chaos y Cosmos", oui, rien que ça!


jeudi 9 juin 2011

Boca Chica

Boca Chica est une petite ville balnéaire, la plus populaire et la plus proche de la capitale (30 km).
On sent de suite le tourisme de masse, beaucoup de vendeurs sur les plages dont l'approche est limite agressive.

On préfère plutôt une petite balade dans le bourg.

La place centrale, comme dans toutes les villes du pays.

C'est la saison creuse, beaucoup d'échoppes et peu de monde.

Bon, ben, pas grand chose à voir ni à dire, sauf que le tourisme de masse dénature les rapports que l'on pourrait avoir avec la population locale, et c'est dommage, heureusement l'île est très grande, et ce tourisme est loin de la toucher entièrement.
Ce sera notre dernière escale avant le retour sur la  très belle Martinique.

mercredi 8 juin 2011

Plage de Guayacanes

A une cinquantaine de kilomètres de la capitale, Guayacanes est un petit village de pécheurs qui tout les week-end prête sa plage aux dominicains de la grande ville.

En semaine, le lieu n'est dérangé que par les enfants du village, les barques de pêcheurs, les parasols et les tables vides.

 Ce décor nuageux que le ciel nous offre depuis quelques jours, on le doit au passage d'une onde tropicale qui a eu la gentillesse de ne pas grandir sur l'île.

Notre barque nous attends, direction Martinique.

mardi 7 juin 2011

les tisserands de Juan Dolio


En se promenant dans le village de Juan Dolio, en République Dominicaine, on est interpellé par un vacarme au dessus de notre tête.
Dans cet arbre, une bonne cinquantaine de nids, et d' oiseaux magnifiques au buste jaune et à la tête noire, des tisserands.
Tous très occupés dans la confection de leur nid.
En regardant bien, on se rend compte que les oiseaux se servent des tiges des feuilles de ce même arbre pour tisser  leur nid.

Voici un extrait sonore de ce joyeux tintamarre.

lundi 6 juin 2011

Le lundi au soleil...

Playa de Las Terrenas
Las Terrenas, dans la péninsule de la Samana, au nord-est de la République Dominicaine, est une ville balnéaire, qui n'a pas su nous charmer.
Sa plage est belle avec son sable roux, ses eaux transparentes et bleues sont attirantes, et ce n'est pas le mauvais temps que nous avons eu qui nous a dérangé, mais plutôt la présence trop visible de beaucoup de résidents Français .
Et le plus choquant, c'est que tout ces Français tirent "la gueule", je me demande pourquoi ces gens sont ici, restent ici, si c'est pour tirer la tronche. 
Je suis rarement critique comme ça, mais là c'est trop flagrant, du coup ça nous a déplu, on ne s'est pas senti en République Dominicaine. 

Mis à part ça , la plage est sublime et sauvage, malheureusement avec le mauvais temps et le manque de lumière, nous avons pris peu de photos de cet endroit. 

Ce sera donc ces quelques images que je garderai en souvenir de cet endroit dont on nous vantait depuis des années, sa beauté et son art de vivre...

dimanche 5 juin 2011

Le scarabée rhinocéros

J'ai rencontré ce coléoptère de 3 à 4 cm de long sur le bord de la route, et là je me suis dis; "tiens, le voilà mon  Keskecé".
J'avais déjà mis un de ces scarabées noirs , sans vraiment pouvoir l'identifier, et bien avec celui là, grâce aux recherches de Phyllis, nous avons le nom, il s'agit de l'Oryctes nasicornis, ou le scarabée rhinocéros.
En fait je vous présente Monsieur Muscle, .
Il peut soulever jusqu'à 850 fois son poids (incroyable, non?) ce qui le classe dans la catégorie des insectes les plus puissants du règne animal. 
Il est connu pour être un des plus sérieux ravageurs de cocotiers.

Le voici en pleine action.
 Ah! oui, j'oubliai de préciser que ce scarabée vit en République Dominicaine, et là, il nous montre quelques pas de merengue.

samedi 4 juin 2011

Keskecé ? (34)


Le Keskecé de ce samedi
vous propose cette photographie
comme d'habitude, à vous de trouver
ce que représente ce cliché.

J'avais envie de vous embêter
pour que longtemps vous cherchiez
quitte à y passer le samedi
les yeux collés à votre ordi.

Mais vous savez, et c'est ainsi
que le dimanche suit le samedi
que la réponse, vous l'aurez
quoi que vous ayez trouvé.

Mais je tiens à rajouter
quitte à me répéter
que de votre fidélité, mes amis
je vous en remercie.

vendredi 3 juin 2011

Les cigares du Cibao

Peinture représentant une plantation de tabac avec les séchoirs.

Si je vous dis, cigares, vous pensez bien sûr tout de suite à Cuba.
Et bien figurez vous que la République Dominicaine est le premier producteur mondial, avec plus de 600 millions de cigares par an, dont les marques les plus célèbres comme Davidoff, Juan Clemente et Arturo Fuente.
J'ai appris que le cigare a été inventé par les Taïnos ( habitants de l'île avant l'arrivée de Christoph Colomb), et qu'il a été rapidement adopté par les colonisateurs espagnols, qui l'ont perfectionné pour en faire ce qu'il est aujourd'hui.
Toute une région de centre du pays se consacre à la culture du tabac, le Cibao.
Le vrai cigare fait à la main demande pas moins de 170 étapes, ce qui explique son coût.
Tout d'abord sa culture, le tabac est semé en septembre, récolté en janvier après plusieurs opérations de repiquage.
Une fois récoltées, les feuilles de tabac sont suspendues en guirlande que l'on appelle "rancho" dans des séchoirs pendant trois mois, pour perdre la chlorophylle, c'est le premier séchage.
Un tri est fait suivant la qualité des feuilles, puis on les mets à fermenter pendant plusieurs mois.
Ensuite deuxième séchage de trois à quatre jours.
Stocké par balle, le tabac est testé, des connaisseurs le rassemblent selon la qualité de chaque type de cigare.



Arrive le façonnage, les feuilles sont alors extraites des balles, puis roulées à la main, le cigare est placé dans un moule de calibrage et pressé pendant 30minutes, sur la vidéo, vous pouvez voir la presse sur la gauche, l'homme prends les cigares du moule et mets une dernière feuille et coupe le bout.
Les cigares terminés seront stockés à l'abri de la lumière.

mercredi 1 juin 2011

Trajet Santo Domingo - Las terrenas

Départ de Santo Domingo en bus, direction nord, la péninsule de la Samana, dont on nous a tant parlé.
Les photos ne sont pas supers, elles sont prises du bus, derrière la vitre.
On a croisé une plantation de palmier à huile, des rizières, des échoppes sur le bord de la route, des chevaux, des motos (moyen de transport le plus courant), pour certain, c'était aussi le jour de la lessive...
Puis arrivant vers la péninsule, la végétation est plus dense, plus exubérante.
Puis au loin, on aperçoit le bord de mer, avec de longues plages de sable roux.

Un court extrait du trajet.