Keskecé ???
samedi 11 juin 2011
vendredi 10 juin 2011
Mini land art
Avec les quelques tout petits coquillages et graines trouvés sur une plage, j'ai fait ce mini land art que j'intitule "Chaos y Cosmos", oui, rien que ça!
jeudi 9 juin 2011
Boca Chica
Boca Chica est une petite ville balnéaire, la plus populaire et la plus proche de la capitale (30 km).
On sent de suite le tourisme de masse, beaucoup de vendeurs sur les plages dont l'approche est limite agressive.
On préfère plutôt une petite balade dans le bourg.
La place centrale, comme dans toutes les villes du pays.
C'est la saison creuse, beaucoup d'échoppes et peu de monde.
Bon, ben, pas grand chose à voir ni à dire, sauf que le tourisme de masse dénature les rapports que l'on pourrait avoir avec la population locale, et c'est dommage, heureusement l'île est très grande, et ce tourisme est loin de la toucher entièrement.
Ce sera notre dernière escale avant le retour sur la très belle Martinique.
mercredi 8 juin 2011
Plage de Guayacanes
A une cinquantaine de kilomètres de la capitale, Guayacanes est un petit village de pécheurs qui tout les week-end prête sa plage aux dominicains de la grande ville.
En semaine, le lieu n'est dérangé que par les enfants du village, les barques de pêcheurs, les parasols et les tables vides.
Ce décor nuageux que le ciel nous offre depuis quelques jours, on le doit au passage d'une onde tropicale qui a eu la gentillesse de ne pas grandir sur l'île.
Notre barque nous attends, direction Martinique.
mardi 7 juin 2011
les tisserands de Juan Dolio
En se promenant dans le village de Juan Dolio, en République Dominicaine, on est interpellé par un vacarme au dessus de notre tête.
Dans cet arbre, une bonne cinquantaine de nids, et d' oiseaux magnifiques au buste jaune et à la tête noire, des tisserands.
Tous très occupés dans la confection de leur nid.
En regardant bien, on se rend compte que les oiseaux se servent des tiges des feuilles de ce même arbre pour tisser leur nid.
Voici un extrait sonore de ce joyeux tintamarre.
lundi 6 juin 2011
Le lundi au soleil...
Playa de Las Terrenas
Las Terrenas, dans la péninsule de la Samana, au nord-est de la République Dominicaine, est une ville balnéaire, qui n'a pas su nous charmer.
Sa plage est belle avec son sable roux, ses eaux transparentes et bleues sont attirantes, et ce n'est pas le mauvais temps que nous avons eu qui nous a dérangé, mais plutôt la présence trop visible de beaucoup de résidents Français .
Et le plus choquant, c'est que tout ces Français tirent "la gueule", je me demande pourquoi ces gens sont ici, restent ici, si c'est pour tirer la tronche.
Je suis rarement critique comme ça, mais là c'est trop flagrant, du coup ça nous a déplu, on ne s'est pas senti en République Dominicaine.
Mis à part ça , la plage est sublime et sauvage, malheureusement avec le mauvais temps et le manque de lumière, nous avons pris peu de photos de cet endroit.
Ce sera donc ces quelques images que je garderai en souvenir de cet endroit dont on nous vantait depuis des années, sa beauté et son art de vivre...
dimanche 5 juin 2011
Le scarabée rhinocéros
J'ai rencontré ce coléoptère de 3 à 4 cm de long sur le bord de la route, et là je me suis dis; "tiens, le voilà mon Keskecé".
J'avais déjà mis un de ces scarabées noirs , sans vraiment pouvoir l'identifier, et bien avec celui là, grâce aux recherches de Phyllis, nous avons le nom, il s'agit de l'Oryctes nasicornis, ou le scarabée rhinocéros.
En fait je vous présente Monsieur Muscle, .
Il peut soulever jusqu'à 850 fois son poids (incroyable, non?) ce qui le classe dans la catégorie des insectes les plus puissants du règne animal.
Il est connu pour être un des plus sérieux ravageurs de cocotiers.
Le voici en pleine action.
Ah! oui, j'oubliai de préciser que ce scarabée vit en République Dominicaine, et là, il nous montre quelques pas de merengue.
samedi 4 juin 2011
Keskecé ? (34)
Le Keskecé de ce samedi
vous propose cette photographie
comme d'habitude, à vous de trouver
ce que représente ce cliché.
J'avais envie de vous embêter
pour que longtemps vous cherchiez
quitte à y passer le samedi
les yeux collés à votre ordi.
Mais vous savez, et c'est ainsi
que le dimanche suit le samedi
que la réponse, vous l'aurez
quoi que vous ayez trouvé.
Mais je tiens à rajouter
quitte à me répéter
que de votre fidélité, mes amis
je vous en remercie.
vendredi 3 juin 2011
Les cigares du Cibao
Peinture représentant une plantation de tabac avec les séchoirs.
Si je vous dis, cigares, vous pensez bien sûr tout de suite à Cuba.
Et bien figurez vous que la République Dominicaine est le premier producteur mondial, avec plus de 600 millions de cigares par an, dont les marques les plus célèbres comme Davidoff, Juan Clemente et Arturo Fuente.
J'ai appris que le cigare a été inventé par les Taïnos ( habitants de l'île avant l'arrivée de Christoph Colomb), et qu'il a été rapidement adopté par les colonisateurs espagnols, qui l'ont perfectionné pour en faire ce qu'il est aujourd'hui.
Toute une région de centre du pays se consacre à la culture du tabac, le Cibao.
Le vrai cigare fait à la main demande pas moins de 170 étapes, ce qui explique son coût.
Tout d'abord sa culture, le tabac est semé en septembre, récolté en janvier après plusieurs opérations de repiquage.
Une fois récoltées, les feuilles de tabac sont suspendues en guirlande que l'on appelle "rancho" dans des séchoirs pendant trois mois, pour perdre la chlorophylle, c'est le premier séchage.
Un tri est fait suivant la qualité des feuilles, puis on les mets à fermenter pendant plusieurs mois.
Ensuite deuxième séchage de trois à quatre jours.
Stocké par balle, le tabac est testé, des connaisseurs le rassemblent selon la qualité de chaque type de cigare.
Arrive le façonnage, les feuilles sont alors extraites des balles, puis roulées à la main, le cigare est placé dans un moule de calibrage et pressé pendant 30minutes, sur la vidéo, vous pouvez voir la presse sur la gauche, l'homme prends les cigares du moule et mets une dernière feuille et coupe le bout.
Les cigares terminés seront stockés à l'abri de la lumière.
mercredi 1 juin 2011
Trajet Santo Domingo - Las terrenas
Départ de Santo Domingo en bus, direction nord, la péninsule de la Samana, dont on nous a tant parlé.
Les photos ne sont pas supers, elles sont prises du bus, derrière la vitre.
On a croisé une plantation de palmier à huile, des rizières, des échoppes sur le bord de la route, des chevaux, des motos (moyen de transport le plus courant), pour certain, c'était aussi le jour de la lessive...
Puis arrivant vers la péninsule, la végétation est plus dense, plus exubérante.
Puis au loin, on aperçoit le bord de mer, avec de longues plages de sable roux.
Un court extrait du trajet.
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